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Dernière mise à jour : 07-Jan-2006 Nous sommes le 21-08-2008 ; il est 18:02 . |
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BGU 02, Génétique, Génétique des populations.
Introduction. La génétique des populations s’intéresse aux conséquences de la transmission de l’information, de génération en génération pour la structure d’une population. Buffon : pour lui, les ressemblances entre individus sont accessoires par rapport à la transmission de génération en génération. Il y a pré-éminence de l’interfécondité sur les critères morphologiques. Cuvier : « collection de tous les corps organisés nés les uns des autres ou de parents communs et de ceux qui leur ressemblent autant qu’ils se ressemblent entre eux. » Cuvier était fixiste. Lamarck : pionniers de l’évolutionnisme, il a mis en doute la notion d’espèce. Pour lui, il n’y a pas de classe constante mais des individus qui se succèdent. Pour lui : « les espèces se fondent les unes dans les autres » au point que l’on ne voit pas les limites. Darwin : « Je considère le terme « d’espèces » comme arbitrairement donné par pure commodité à un ensemble d’individus se ressemblant beaucoup entre eux, il n’est pas différent de celui de variété… » On se rend compte maintenant que l’espèce est antinomique de l’évolution. La copie du matériel héréditaire est très fiable mais il y a des mutations qui introduisent une variabilité dans le patrimoine des individus. La génétique des populations a pour but de déterminer les lois qui régissent l’évolution de ces variabilités sous l’influence de différents paramètres possibles.
I\ La variabilité génétique. Un gène est une sous-unité du matériel héréditaire responsable de la synthèse d’une chaîne polypeptidique sauf les gènes codant pour des ARNt et ARNr. Le milieu où l’organisme se développe peut agir sur l’expression du génome, c’est à dire, sur le phénotype. Les gènes allèles sont des gènes qui s’excluent mutuellement dans le gamète. On va considérer deux allèles A et a. On a donc trois génotypes possibles : Plusieurs gènes différents peuvent concourir à l’expression du même phénotype.
Attention : la migration se fait en fonction de la charge ; en fonction de la mutation, on ne verra pas forcément de différence entre : L’électrophorèse séquentielle. La fréquence allélique : c’est la proportion, au locus considéré, de tous les allèles considérés. Exemple : n1 ind. A/A La variance de <P> : var<P>=(<P>.[<1-P>])/2n=r² L’écart de confiance : si l’on prend la moyenne de la distribution (des allèles dans une population) : Cette notion de fréquence allélique soutend la notion de polymorphisme des populations naturelles. On peut déterminer ce polymorphisme par détection directe. On va couper l’ADN des individus que l’on étudie par des enzymes de restriction puis, on fait une migration par électrophorèse, puis un southern. C’est la technique de RFLP (Restriction Fragment Length Polymorphism).
II\ Structure de la variabilité génétique. On va déterminer l’effet des croisements sur la fréquence relative des gènes ou des allèles que l’on a eu au départ.
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