| Partie 2 : Développement |
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| Écrit par Webmaster | ||||||
| 05-03-2006 | ||||||
Page 1 sur 4 Physiologie Végétale : Partie 2 : DEVELOPPEMENT. Chapitre 1 : CROISSANCE. Le développement (en physiologie végétale) étudie toutes les modifications qualitatives et quantitatives chez une plante (de la fécondation à la mort). Les modifications quantitatives représente la croissance (les modifications irréversibles se produisant au cours du temps). On a, par exemple, l’augmentation de taille, de volume, de masse. On parle de différenciation quand la part prise par les modifications qualitatives vont prédominer : c’est l’acquisition de propriétés morphologiques et fonctionnelles.
Chaque cellule va passer par une série d’étapes qui correspondent à une suite d’augmentations spectaculaires des dimensions de celle-ci. On observe différentes étapes :
Grâce aux méristèmes, la croissance d’une plante est en générale indéfinie (notion de taille adulte pour des organes). Une plante est soumise à deux types de croissance :
La croissance d’une plante présente des caractères commutatifs et itératifs (qui se répètent plusieurs fois). Une plante a un développement indéfini, mais la capacité d’extension des organes est éphémère et leur grandissement se produit selon des gradients plus ou moins nets et diversement orientés suivant les organes et les espèces.
L’extension symplastique est effectuée avec interposition constante de cellules isodiamétriques (isotropes) et cylindriques (anisotropes). L’extension apicale est intrusive ou extrusive. L’extension symplastique est constante : les cellules augmentent comme un ensemble solidaire, en maintenant leurs liaisons et leurs communications. Le cas des extensions extrusives et intrusives : la cellule acquière une autonomie plus ou moins importante par rapport aux cellules voisines.
La vitesse de croissance est donnée par la formule : v=(dl/dT) (l est un paramètre choisi). Le taux de croissance est donné par la formule : R=V/Lo (Lo représente les dimensions initiales). La courbe de croissance : son allure est sigmoïde. Cette courbe traduit une évolution de la plante. On peut observer quatre phases distinctes :
La cinétique de croissance de la plante varie dans le temps à cause de différents facteurs : température, éclairement, humidité... La périodicité de la cinétique est dépendante de facteurs externes. Les facteurs endogènes : par exemple, on trouve les inhibiteurs de croissance qui sont responsables de l’état de dormance d’une plante (à l’état de semence). La variation dans l’espace : elle est due à des facteurs endogènes reliés à l’inhibition par corrélation. Exemple : une partie d’une plante influence la croissance d’une autre partie de la même plante. Cette domination peut être due à la dominance apicale. |
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| Dernière mise à jour : ( 06-03-2007 ) | ||||||
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